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Test du cardboard VR

L’avantage d’habiter aux US, c’est de pouvoir acheter sur des magasins en ligne américain sans payer les frais de port, c’est ainsi que j’ai pu obtenir un Cardboard VR pour moins de 2€.
Le Cardboard VR c’est un casque de réalité augmentée en carton conçu par des employés de google sur leur fameux 10% de temps libre consacré aux projets personnels. C’est très clairement un pied de nez à facebook qui vient de racheter oculus rift pour 2 milliards de dollars.

La version que j’ai commandée est une copie chinoise de l’officiel Cardboard VR, mais a quelques détails près, c’est la même chose.

Fabrication : assez facile à monter soi-même, bien qu’aucune documentation ne soit fournie avec. l’assemblage n’est pas le exactement le même que sur un « vrai » cardboard, c’était donc un peu plus compliqué.

Solidité : Il ne faut pas se faire d’idées, on parle d’un casque en carton, mais à part les lentilles qui ne tiennes pas bien en place, c’est plutôt pas mal.

Taille : Il est très clairement trop grand pour moi ! Mon nez est beaucoup trop petit, il faut qu’il touche le front pour que l’image soit nette, ce qui oblige un maintien constant.

Images : Ce casque a été conçu pour le Nexus 5, qui jusqu’à hier était encore le flagship de google, ça tombe bien, c’est mon téléphone. Donc une fois qu’on a trouvé la bonne position pour avoir une image nette, c’est vraiment super !

Effets secondaires : Certaines personnes sont prises de vertige, mal de mer ou vomissement en l’utilisant. Après 10 minutes d’utilisation ce n’est pas mon cas, mais une petite sensation de mal à la tête… a voir à la longue, en regardant un film avec par exemple…

Utilisation : Pas franchement instinctive, on a un seul bouton (l’aimant sur la gauche), mais la navigation en tournant la tête est impressionnante. l’application google earth vaut le détour et les vidéos donnent l’impression d’un cinéma. À la longue, je ne sais pas trop ce qu’on peut faire avec à part regarder des films… l’avenir nous le dira.

Conclusion : Pour moins de 2€ c’est clair que ça vaut le coup, il me semble que prix officiel est de 25€, pour le coup, ça fait cher le carton qui ne sert pas à grand grand chose.

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Nouveau blog sympa : sexetissimo

Billet sponsorisé

L’article est sponsorisé, mais j’aime quand même ce nouveau blog : sexetissimo. Bon, c’est vrai que je ne l’aurai pas connu si l’on ne m’avait pas demandé de faire un article dessus, mais je pense qu’il vaut le détour.

C’est un blog axé sexualité féminine tenue par une certaine Chloé. Le design est moderne, frais, et avec de belles illustrations. Même si c’est mal pour l’économie du web, il faut quand même activer adblock pour profiter totalement des articles.

Les articles parlent de tout, contraception, sexualité, sextoys, hygiène… mais le plus intéressant ce sont les tests réalisés par Chloé, qui doit avoir une vie bien amusante… Elle raconte sans pudeur ses expériences, sans la moindre arrogance et le plus naturellement possible.

Elle s’essaye à l’échangisme, les Skin Party, le sex chat… Ses descriptions sont très bonnes et donnent presque envi de suivre ses traces.

Petite digression sur la skin party tout en citant Chloé dans son article, car moi non plus je ne savais pas ce que c’était : « Ces fameuses soirées, de plus en plus en vogue en France et notamment à Paris, nous viennent tout droit du monde fictionnel de la série britannique Skins. Le maître mot pour une skin party est très simple : liberté. Il s’agit là d’une fête où il n’y a pas de limite et tout est permis ! »

sexetissimo

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Une embouchure 3D pour mon pyro-trombone

De haut en bas : 11C, 4G, 3D

De haut en bas : 11C, 4G, 3D

L’impression 3D, c’est le futur. La personnalisation des objects sera à la portée de main de n’importe qui. Sera, car pour l’instant les bonnes imprimantes sont chères (2000€ minimum).

Grâce au site 3Dhubs.com j’ai put imprimer ma première embouchure en 3D pour moins de de 10€. Ce site met en relation les possesseurs d’imprimantes 3D avec les personnes voulant imprimer un objet. C’est un moyen très simple de rentabiliser sa machine, et d’imprimer à très petit prix. Il suffit d’envoyer le model, de payer, et d’aller chercher l’objet je jour suivant.

Mon embouchure a donc été imprimé grace à une Replicator 2 ayant une précision de 100 microns, donc 0,1mm

Caractéristiques : 

– Embouchure pour trombone tenor petite perce
– Profonde (comme une 4G, plus de grave, son plus large)
– Très ouverte (facilité de projection)
– Rebord prononcé (plus de contrôle)

Plastique utilisé :

– Plastique PLA, un plastique « biodégradable », qui, si refroidi rapidement a une très bonne précision.
– Remplissage total (certaines machines font des alvéoles pour économiser du plastique)

Son :

Tout à fait acceptable, moins bon qu’une embouchure traditionnel, mais pas mauvais du tout.

Sensations : 

Pas si bonnes que ça. Malgré la précision, on peut sentir les aspérités, c’est différent. Un polissage pourra probablement améliorer la chose.

Conclusion : 

Pour moins de 10€, avoir une embouchure personnalisée, c’est du luxe, et malgré les quelques défauts c’est une très bonne avancée. Je suis sur que d’ici quelques années, on en verra de plus en plus.

Bonus : 

Vous pouvez télécharger mon fichier pour imprimer l’embouchure chez vous ;)

 

 

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Evalbox, vous passerez bientôt tout vos examens en ligne

Evalbox est un système d’examen gratuit pour gérer des tests en ligne. c’est un outil professionnel, facile à utiliser qui corrige vos tests et examens pour vous. Vous créez simplement vos examens et vos apprenants ou autres peuvent les passer en ligne.

C’est une plateforme qui permet aux enseignants d’évaluer leurs élèves grâce à des QCM. Pas de triche possible (pour avoir essayé), l’enseignant est averti si un élève quite la fenêtre du QCM pour aller chercher les réponses sur google, les questions sont mélangées, il y a un temps imparti pour chaque étape, bref ils ont pensé à tout ! Evalbox se charge aussi de la correction des copies !

L’application est accessible n’importe où, sans installation nécessaire. Vous pouvez donc en disposer sans délai d’intégration. Pour l’examen, seul un ordinateur ou une tablette par apprenant est nécessaire.

La plateforme est gratuite, simple d’utilisation, et sans publicité !

Evalbox

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Test de la coque officielle du Nexus 5

Il y a quelques semaines Google lançait la protection officielle de son Nexus 5. Elle est disponible sur le play store pour 30€.

N’ayant pas encore de coque, je la commande (3x moins cher sur amazon) et la reçoit très rapidement.

C’est un très bon produit !

Elle a, pour moi, tout les avantages qu’une coque doit avoir :

– Très légère : 60g
– Très agréable à au touché, voir même plus agréable que le Nexus
– Résistante
– Les bords remontent 0,8mm au dessus de l’écran, permettant de la protéger en cas de chute.
– Les boutons et prises sont parfaitement accessibles.

Bref, j’en suis pleinement satisfait et recommande !

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Popcorn Time, l’application qui fait peur à Netflix

Popcorn Time, c’est un peu le Netflix du pauvre (ou du radin…). Vous installez le logiciel et vous avez accès à un catalogue presque infini de séries et de films en HD.

Popcorn utilise le p2p pour streamer en direct, il va sans dire que « Popcorn Time peut être illégal dans votre pays ».

Là où le bât blesse, c’est qu’il fonctionne très bien, qu’il super-facile à installer et qu’en plus l’interface graphique est aussi, voir mieux soignée que celle de Netflix ou d’Itunes.
Popcorn est disponible sous mac, pc, Linux et Android ! Il ne manque que l’app store pour iPhone…  Mais ne comptez pas trop dessus quand même…

Fini les téléchargements hasardeux, fini les sites de téléchargement truffés de publicités pornographiques, avec popcorn vous avez accès à presque tous les films disponibles sur la toile en un simple clic.

Il est évident que tout les acteurs de l’industrie cinématographique vont lutter contre ce logiciel, mais, et c’est bien là où il leur fait peur, étant open source et décentralisé, il sera très difficile à abattre. C’est un peu, pour généraliser grossièrement, une interface graphique à Pirate Bay. Et Pirate Bay existe plus de 10 ans (création en 2003), et c’est probablement le site le plus attaqué par les majors cinématographiques, mais toujours actif.

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liste de commandes utiles sur un raspberry

Cette article est plus un mémo personnel qu’autre chose, mais je me suis dit que ça pourrait être utile à d’autres débutants :)

ls : lister le dossier
cd : se déplacer dans un dossier
sudo : passer en force (root)
ps -e | grep nom_du_programme : trouver le process ID d’un programme
sudo kill 1234 : quitter le process
vncserver : lancer le server vnc

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Spectacle son et lumières sur votre raspberry pi

Je vous conseille très fortement d’aller lire le tutoriel vous permettant de transformer votre raspberry pi en clavier midi avant de lire celui-ci, sinon vous risquez d’être perdu…

Dans ce tutoriel, on va lire un fichier midi avec le raspberry, et allumer des petites LED en fonction de ce qui est joué, comme sur la vidéo :

Il vous faudra : un Raspberry, des enceintes, un breadboard, 7 LED, 7 résistances, 8 câbles (et une carte son en option…).

1) Installer Timidity pour lire le fichier midi :
Invite de console : sudo apt-get install timidity

2) Connecter Timidity au bon port midi :
Invite de console : aconnect -ol
Récupérer le numéro de client de timidity et de Midi Through
Invite de console : aconnect 14:0 128:0

3) Lire un fichier midi :
invite de console : aplaymidi –p 14 mon_fichier_midi.mid
Si tout se passe bien à cette étape, vous avez du son !

4) Brancher vos LED sur les ports gpio :
Placez le raspberry pour avoir la carte sd en haut.
Les pins gpio sont donc rangés dans cet ordre :
1 2
3 4
5 6
etc…
25 26

Pin 6 => c’est la masse, reliez un câble jusqu’au – de la breadboard
Pin 11, 12, 13, 15, 16, 18 et 22 => câble => résistance => LED => masse

Si vous avez besoin d’aide, allez voir iddleman ;)

5) Installer Wiring pi pour allumer les LED :
Si vous n’avez pas GIT : sudo apt-get install git-core (sinon passez cette étape)
Clonez le répertoire : git clone git://git.drogon.net/wiringPi
Placez-vous dedans : cd wiringPi
Installez : ./build

6) Installer Light Organ :
Clonez le répertoire : git clone https://github.com/zvineyard/light-organ.git
Placez-vous dedans : cd light-organ
Installez : make
Ouvrez light-organ : sudo ./lightorgan

7) Connecter lightorgan au bon port midi :
Invite de console : aconnect -ol
Récupérer le numéro de client de lightorgan et de Midi Through
Invite de console : aconnect 14:0 130:0

8) Ça marche !
Normalement…

 

 

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Transformez votre Raspberry Pi en synthétiseur midi

Aujourd’hui on va faire du son avec notre Raspberry Pi.

Il vous faut donc, un clavier midi, un Raspberry Pi et des enceintes. Le son, n’étant pas le point fort du Raspberry, vous pouvez lui ajouter une carte son pour de meilleures performances, mais ce n’est pas obligatoire.

1) Branchez votre clavier midi en usb sur le raspberry :
Priez pour qu’il soit reconnu… Normalement s’il a une sortie USB, tout devrait bien se passer. J’ai eu des soucis avec un clavier sur lequel je me branchais avec un cable MIDI/USB, mais aucun avec un cable USB normal.

2) Vérifiez que votre clavier est bien reconnu :
Dans l’invite de console tappez : aconnect -ol
Vous devriez avoir quelque chose comme ça :
client 20: ‘PC-50′ [type=kernel]
    0 ‘PC-50 MIDI 1 

2.1) Vérifiez que vous recevez bien des données du clavier :
Tapez dans la console : aseqdump -p 20
Remplacez « 20 » par le numéro client de votre clavier obtenu juste au-dessus.
Appuyez sur n’importe quelle touche du clavier.

3) Installez le synthétiseur :
Toujours dans l’invite de console : sudo apt-get install fluidsynth

4) Lancez le synthétiseur :
fluidsynth –audio-driver=alsa –gain=5 /usr/share/sounds/sf2/FluidR3_GM.sf2
Explications : on lance le logiciel « fluidsynth », avec le driver audio linux par default « alsa », on monte le son à 5, et on choisit le fichier son « FluidR3_GM.sf2″

5) Vérifiez que le synthétiseur est bien lancé :
Ouvrez une nouvelle fenêtre d’invite de console.
Tapez : aconnect -ol
Vérifiez que vous avez bien quelque chose comme :
client 129: ‘FLUID Synth (2968)’ [type=user]
    0 ‘Synth input port (2968:0)’
client 20: ‘PC-50′ [type=kernel]
    0 ‘PC-50 MIDI 1  

6) Associez le clavier au synthétiseur :
Allez chercher le numéro client du clavier midi : 20 dans mon cas.
Allez chercher le numéro client du synthétiseur : 129 dans mon cas.
Dans le terminal, tapez : aconnect 20:0 129:0

7) Ça marche !
Enfin, normalement…